L’Anjou rouge peut remercier son terroir qui a su lui transmettre toute sa richesse et sans qui il n’aurait pas pu atteindre cette plénitude dès ses premières années. Au vigneron, il se doit d’exprimer son élégance et son raffinement avec spontanéité.
Le vignoble du terroir
Les vins ayant droit à l’appellation Anjou rouge proviennent généralement de parcelles situées au pied des collines et des plateaux sur un sol argilo-schisteux de la rive sud de la Loire.
L’encépagement
Deux cépages principaux composent l’Anjou rouge : le Cabernet Franc appelé au Val de Loire « le Breton», et le Cabernet Sauvignon. Le premier donne au vin sa finesse et le second, récolté sur des sols pierreux et chauds, lui apporte une charpente qui le prédispose à se bonifier quelques années en cave.
Les vins
Une dizaine de jours de cuvaison et une mise en bouteille au printemps suivant confrère à ces vins une belle robe allant du rubis au grenat. Penché sur son verre, l’amateur découvre une palette aromatique d’une étonnante fraîcheur. Aux notes fruitées de cerise, de cassis et de framboise, se mêle une touche florale de rose et de violette sur un fond épicé. Offrant en bouche une attaque veloutée, les Anjou rouges séduisent tant par leur caractère souple, rond, que par leur finesse et leurs tanins soyeux.
Les conseils du vigneron
Frais, désaltérants et dominés pas un puissant bouquet, les Anjou rouges accompagnent le meilleur de la cuisine quotidienne : charcuterie, viandes grillées, potées, fromages légers…Servez-les entre 12° et 13° C s’ils sont très jeunes et après quelques années, entre 14° et 15°C.